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Faut-il un diplôme pour être coiffeur bio ?

La loi Macron viserait à le changer mais pour le moment la réponse courte est, qu’en France, c’est une obligation. Tout comme dans la cosmétique, la coiffure bio est soumise à une double réglementation : les règles qui régissent les métiers de la coiffure et les règlements liés au durable.

 

A la question : Faudrait-il un diplôme pour être coiffeur bio, nous pouvons répondre avec un peu plus de nuance.

 

Notre pays met beaucoup l’accent sur la formation académique. Cela démontre une volonté de pousser à l’engagement et à l’excellence mais peut avoir un effet très pervers : celui de valoriser davantage le diplôme et ce qu’il représente, plutôt que la connaissance même qu’il est supposé sanctionner.

C’est là que l’on retrouve des coiffeurs diplômés depuis 20 ans mais qui depuis n’ont jamais participé à un stage sur l’évolution des tendances, des techniques de coupe, de coloration, etc.

De plus, le CAP et le BP de coiffure, tels qu’ils sont enseignés, n’ont pas la pertinence qu’ils devraient avoir ; surtout pour les personnes désireuses de s’orienter vers le bio. (Rassurez-vous, ou pas, c’est à peu près la même chose dans d’autres pays, comme les Etats-Unis).

 

Notre avis, dans la coiffure en général, et surtout en coiffure bio, une formation de base de 6 mois est suffisante pour connaître le métier et connaître ses forces et ses faiblesses : c’est-à-dire savoir si l’on s’oriente vers la coupe, la coloration ou le coiffage (pour schématiser). Suite à cela, un fort encouragement à la formation continue et surtout de la pratique, beaucoup de pratique.

 

Bien entendu, il faut des connaissances en termes de sécurité (pour la décoloration et la coloration par exemple). Dans le bio et le durable, c’est globalement moins intensif puisque les produits utilisés sont généralement bien moins dangereux ; mais il faut être formé à l’économie d’eau, d’énergie et à l’utilisation des plantes tinctoriales (colorantes).

 

Avec la loi Macron, qui prévoit plus de liberté pour l’accès à l’ouverture des salons, il y aurait sans doute une poussée du nombre de concurrents comme le craignent les salons de coiffure, mais l’expérience canadienne nous l’a appris, face à une concurrence plus large, ce sont les moins doués qui disparaissent. Les passionnés, les engagés et ceux qui exigent d’eux-mêmes un haut niveau de compétence n’ont rien à craindre.

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